Antalgiques, antidouleurs, anti-inflammatoires

Viewed products

EFFERALGANODIS Comprimés orodispersibles 2 Tubes de 8 View larger

EFFERALGANODIS Comprimés orodispersibles 2 Tubes de 8

3482152

New product

Traitement symptomatique des douleurs d'intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.

 

More details

2,21 € tax incl.

More info

FORMES et PRÉSENTATIONS

Comprimé orodispersible à 500 mg (rond ; blanc) : Boîte de 2 tubes de 8.

COMPOSITION

par comprimés : Paracétamol microencapsulé à l'éthylcellulose exprimé en paracétamol   (DCI) : 500 mg

Excipients :

acide citrique anhydre, bicarbonate de sodium, sorbitol, carbonate de sodium anhydre, saccharose pour compression (saccharose, maltodextrine, glucose), crospovidone, benzoate de sodium, aspartam, acésulfame potassique, arôme orange 501189TP0551 (huile essentielle d'orange, acétaldéhyde, éthylbutyrate, acide acétique, tocophérol, maltodextrine).

Teneur en sodium : 1,7 mmol ou 39 mg/cp.

INDICATIONS

Traitement symptomatique des douleurs d'intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

Cette présentation est réservée à l'adulte.

Posologie :

La posologie quotidienne maximale est de 3 g de paracétamol par jour, soit 6 comprimés à 500 mg par jour.

La posologie unitaire usuelle est de 1 comprimé à 500 mg, à renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures minimum.

En cas de douleurs ou de fièvre plus intenses, la dose quotidienne maximale peut être augmentée à 4 g par jour, soit 8 comprimés par jour. Un intervalle de 4 heures doit être respecté entre deux prises. Chez les adultes pesant moins de 50 kg, en cas d'insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, d'éthylisme chronique ou de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) et de déshydratation, la dose quotidienne maximale ne doit pas dépasser 3 g (cf Mises en garde et Précautions d'emploi).

Fréquence d'administration : Les prises systématiques permettent d'éviter les oscillations de douleur ou de fièvre ; chez l'adulte, elles doivent être espacées de 4 heures minimum.

Insuffisance rénale : En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min), l'intervalle entre deux prises sera au minimum de 8 heures.

Mode d'administration :

Voie orale.

Laisser dissoudre le comprimé sur la langue (cf Pharmacocinétique).

CONTRE-INDICATIONS

Absolues :

Hypersensibilité au paracétamol.  Insuffisance hépatocellulaire sévère.  Phénylcétonurie (liée à la présence d'aspartam).  Intolérance au fructose (liée à la présence de sorbitol).

Relatives :

Polystyrène sulfonate de sodium (en raison de la présence de sorbitol) : cf Interactions.

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

Mises en garde :

Comme pour tout antalgique, le traitement est aussi court que possible et sa durée reflète de près la symptomatologie.

Pour éviter un risque de surdosage, vérifier l'absence de paracétamol ou de propacétamol dans la composition d'autres médicaments administrés.

Le paracétamol doit être utilisé avec précaution en cas de :

poids < 50 kg,  insuffisance hépatocellulaire,  insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <= 30 ml/min), cf Posologie et Mode d'administration,    Pharmacocinétique,   éthylisme chronique,   malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique),   déshydratation.

Dans ces cas, la dose quotidienne totale ne doit pas dépasser 3 g par jour.

Ce médicament contient 1,7 mmol (ou 39 mg) de sodium par dose ; en tenir compte chez les patients sous régime désodé ou hyposodé.

INTERACTIONS

Interactions médicamenteuses :

Déconseillée (liée à la présence de sorbitol) :

Polystyrène sulfonate de sodium (voies orale et rectale) : risque de nécrose colique, éventuellement fatale.

Nécessitant des précautions d'emploi :

Anticoagulants oraux : la prise concomitante de paracétamol (4 g par jour pendant au moins 4 jours) et d'anticoagulants oraux peut conduire à des variations légères des valeurs de l'INR. Dans ce cas, une surveillance particulière des valeurs de l'INR doit être effectuée pendant la durée de la prise concomitante et après l'arrêt de la prise concomitante.

Examens paracliniques :

La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique et le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase.

FERTILITÉ / GROSSESSE / ALLAITEMENT

Grossesse :

Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ou foetotoxique du paracétamol. En clinique, les résultats des études épidémiologiques semblent exclure un effet malformatif ou foetotoxique particulier du paracétamol.

En conséquence, le paracétamol, dans les conditions normales d'utilisation, peut être prescrit pendant toute la grossesse.

Allaitement :

A doses thérapeutiques, l'administration de ce médicament est possible pendant l'allaitement.

EFFETS INDÉSIRABLES

Quelques rares cas d'accidents allergiques (simples rashs cutanés avec érythème ou urticaire) ont été observés et nécessitent l'arrêt du traitement.Très rarement, des cas de thrombopénies, leucopénies et neutropénies ont été signalés.

SURDOSAGE

Il existe un risque d'atteinte hépatique (notamment hépatite fulminante, insuffisance hépatique, hépatite cholestatique, hépatite cytolytique), surtout chez les sujets âgés, les jeunes enfants, les patients avec une maladie hépatique, en cas d'éthylisme chronique, les patients avec malnutrition chronique et les patients recevant des inducteurs enzymatiques. Le surdosage peut alors être mortel. Un avis médical doit être immédiatement demandé en cas de surdosage, même en l'absence de symptômes.

Symptômes :

Nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales, symptômes non spécifiques du surdosage, apparaissent généralement dans les 24 premières heures. Des symptômes cliniques et biologiques d'hépatotoxicité peuvent apparaître plus tard (après 48 à 72 heures).

Un surdosage, à partir de 10 g de paracétamol en une seule prise chez l'adulte et 150 mg/kg de poids corporel en une seule prise chez l'enfant, provoque une cytolyse hépatique susceptible d'aboutir à une nécrose complète et irréversible se traduisant par une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et à la mort. Une insuffisance hépatique préexistante et une consommation chronique d'alcool peuvent baisser le seuil de l'hépatotoxicité (cf Pharmacocinétique).

Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lacticodéshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après l'ingestion.

Conduite d'urgence :

Transfert immédiat en milieu hospitalier.

Dès que possible à partir de la 4e heure après l'ingestion, prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol. Les valeurs doivent être analysées à l'aide du nomogramme approprié.

Évacuation rapide du produit ingéré, par lavage gastrique.

Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie IV ou voie orale si possible avant la 10e heure.Traitement symptomatique.

PHARMACODYNAMIE

Antalgique, antipyrétique (N : système nerveux central).

PHARMACOCINÉTIQUE

Absorption :

L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Dans une étude pharmacocinétique, lorsque le comprimé a été laissé sur la langue sans prise d'eau, la concentration maximale observée (5,81 mg/l) a été inférieure de 32 % à celle observée avec une formulation conventionnelle prise avec de l'eau, et le temps nécessaire pour atteindre cette concentration maximale (1 heure 20 minutes) a été retardé de 45 minutes.

Distribution :

Le paracétamol se distribue rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible.

Métabolisme :

Le paracétamol est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les 2 voies métaboliques majeures sont la glycuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P450, aboutit à la formation d'un intermédiaire réactif (le N-acétyl benzoquinone imine), qui, dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison à la cystéine et à l'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée.

Élimination :

L'élimination du paracétamol se fait essentiellement par métabolisation et les métabolites sont ensuite éliminés principalement par excrétion rénale. 90 % de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glycuroconjuguée (60 à 80 %) et sulfoconjuguée (20 à 30 %). Moins de 5 % est éliminé sous forme inchangée.

La demi-vie d'élimination est d'environ 3 heures.

Variations physiopathologiques :

Insuffisance rénale : en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min), l'élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée.

Sujet âgé : la capacité de conjugaison n'est pas modifiée.

MODALITÉS DE CONSERVATION

Durée de conservation :

3 ans.

Pas de précautions particulières de conservation.